Viens parler de ton rapport au féminisme !

Imago

Well-known member
4 Jan 2019
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#1
:hello:
Je trouve intéressant de parfois s'arrêter pour faire le point sur ses propres valeurs, et comme Rockie, même s'il ne l'est pas ouvertement, est un bon gros repaire de féministes de madz, je vous propose qu'on se lance. :highfive:

Mon féminisme : D'où il me vient ? A quoi il me sert ? Quelles sont les valeurs que j'y mets ? Qu'est-ce que j'en fais ?
Et si je ne suis pas féministe... Pourquoi je ne me retrouve pas dans ce mouvement ?


Pour ma part :
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A vous !
 
5 Jan 2019
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Lyon
navisseli.tumblr.com
#2
Je suis un peu comme toi. J'étais déjà féministe avant, mais je n'utilisais pas le terme. C'est grâce à madmoizelle que j'ai pu poser les bases de mon esprit militant, ça a été la porte d'entrée du féminisme pour moi. Aujourd'hui ça ne me suffit plus, mais du coup j'élargis en me tournant davantage vers des courants spécialisés, vers des assos, etc ; j'assiste à des conférences, à des tables rondes, je vais en manif...

Le truc c'est que je suis de plus en plus frustré par rapport aux gens, et ma socialisation en a pâti. Quelqu'un de raciste/sexiste/etc, quand je l'épingle, je fais en sorte d'abord de faire de la pédagogie, de débattre, etc. Si ça ne marche pas, je le coupe - pas question pour moi de garder ce genre de personnes dans mon entourage.

Sauf que du coup, je fréquente plus grand monde.

Je comprends complètement la partie dans ton message concernant la colère, pour avoir vécu exactement la même chose.
 

Imago

Well-known member
4 Jan 2019
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#3
Le truc c'est que je suis de plus en plus frustré par rapport aux gens, et ma socialisation en a pâti. Quelqu'un de raciste/sexiste/etc, quand je l'épingle, je fais en sorte d'abord de faire de la pédagogie, de débattre, etc. Si ça ne marche pas, je le coupe - pas question pour moi de garder ce genre de personnes dans mon entourage.
Je te comprends. Etre capable au moins de réfléchir à ces sujets et de remettre en question ses propres comportements, c'est la base pour faire partie de mon entourage. Que les personnes ne soient pas foncièrement féministes et qu'elles gardent des paroles/comportements un peu problématiques, je m'en fiche. Mais si le sujet est impossible à aborder, ben, la personne ne m'intéresse plus.
 

Ekalos

Sing for the morning and for the rest of the Day
4 Jan 2019
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#4
Mon féminisme me vient d'une colère profonde et de l'enfance : colère face à mon frère qui avait droit de faire plus de choses que moi ( se battre, être plus vulgaire),
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, face au traitement que j'ai pu subir " poupée" et une agression sexuelle...
Tout ça, et le reste, et ce que j'ai lu : c'était d'abord une violence à tuer, un mépris des hommes, la volonté de domination. Puis, comme Toi, @Imago , j'ai laissé l'amour entrer, je me suis radoucie, j'ai compris que la violence venait de ma peur. Finalement, j'utilise le mot féminisme si besoin aujourd'hui, mais je pars surtout du principe de l'individu et de son comportement individuel. Je ne renie pas l'utilité des études sociologies et des actions, sur lesquelles je m'informe volontiers, mais ce n'est pas ma branche. Je sors des cases "homme-femme" pour appréhender la situation d'un point de vue d'une discussion individuelle.
Les situations de sexisme m'énervent toujours autant, mais je comprends que dans certaines on peut agir, et dans d'autres non, en tout cas pas tout de suite. ( ex : dans le groupe d'amis, pendant un repas, qui est en cuisine, qui est assis à table? hé oui...j'ai gueulé une fois MAIS... les femmes n'ont pas laissé les hommes entrer en cuisine...)
J'ai toujours une part de peur, surtout après avoir vécu une relation de maltraitance en début de relations amoureuses. J'ai aussi cette peur dû aux constantes pressions sexualisées que je vois un peu partout. Mais je suis contente de voir que les choses évoluent en moi et en dehors vers plus d'égalité et, surtout, vers la considération de l'individu. Je comprends que le principe de l'égalité homme-femme commence en moi, à partir du moment où je prends de la distance par rapport à ça et que je comprends en profondeur que c'est un cadre qui m'est étranger.

Le mieux que je puisse faire actuellement de mon point de départ, c'est le choix de mes ami.e.s et de mes partenaires , ainsi que la façon dont je me comporte. Mon ou ma partenaire partagera les tâches ménagères ou ne foutra pas un pied chez moi et désormais je ne laisse plus les hommes exclusivement assis et les femmes exclusivement en cuisine.
Dans toutes mes relations, je cherche quelqu'un qui me considère sur un pied d'égalité. Sinon, je m'en vais.

édito : Je me souviens avoir vu le visage d'une femme en couple maltraitée pendant des années par son compagnon. La vieille colère est revenue comme tout fraîche.
Je travaille encore sur cette violence qui est incroyable : un jour, elle deviendra peut-être ma force.
 
Dernière édition:

Link

Member
7 Jan 2019
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Suisse
#5
Mon désir d'égalité est né d'un sentiment d'injustice, mais mon féminisme s'est construit comme une conscience sociale. J'avais très peur de ce mot au début, car chargé d'histoire et d'autant plus difficile à porter en tant qu'homme, mais aujourd'hui je ne conçois plus le féminisme en dehors d'un combat social, politique, culturel, au même titre que la lutte contre le réchauffement climatique.

Maintenant pour ceux et celles qui veulent les détails :

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Lol'ô

Well-known member
6 Jan 2019
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#6
Et moi, je suis une femme très peu connectée pendant longtemps avec les codes, féminins et féministes. Je pense que mon éducation non genrée (merci maman), et mon caractère assez énergique m'ont assez longtemps gardée naïve à propos de la condition des femmes. C'est la prise de conscience assez tardive de cette violence des différences acceptées entre les hommes et les femmes qui m'ont fait comprendre à quoi servaient et pourquoi étaient nés les mouvements féministes. Je devais fatalement m'y intéresser, parce que j'ai toujours été révoltée par l'injustice.
Ma limite est quand on aborde les sphères du pouvoir, est-ce qu'on est obligé.e d'avoir du respect pour des femmes qui se comportent comme des hommes, je veux dire qui font preuve d'autoritarisme, et qui ne possèdent pas un gramme d'humanisme ? Ou est-ce seulement la preuve que les femmes sont égales aux hommes, elles peuvent être aussi connes quand elles ont du pouvoir.
J'ai aussi des interrogations sur les gardiens de l'égalité des femmes au travail, je parle des syndicats ... Y a t-il des femmes parmi les leaders de ces institutions ? Est-ce qu'il n'y a pas une petite relation de cause à effet ? Je constate que ça n'avance pas vite, depuis le temps qu'on en parle ?

Sinon, je trouve très intéressante l'intervention de @Link, et je rebondis sur le fait que c'est l'éducation qui fera le plus avancé la cause des femmes, parce que la déconstruction, c'est pas à la portée de tous.
 
You Rock !: TaediumVitae

Link

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7 Jan 2019
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#7
@Lol'ô : ça tombe bien que tu parles du pouvoir car j'écoutais justement ce matin une journée débats hyper intéressante organisée par Libé "Le pouvoir a-t-il un sexe": https://www.liberation.fr/france/20...du-colloque-le-pouvoir-a-t-il-un-sexe_1708184

Un des sujets est justement de savoir si on cherche juste un accès aux femmes à un cercle de pouvoir aujourd'hui masculin, ou s'il n'est pas surtout nécessaire de démasculiniser le pouvoir. C'est je pense ce que tu décris en parlant de l'image de la "femme autoritaire et inhumaine" qui a parfaitement repris les codes de la virilité pour s'imposer en politique. Le vrai combat est de faire comprendre que ces attributs virils n'ont aucun intérêt (ni aucun rapport) avec l'exercice du pouvoir et qu'il faut que tout le monde, hommes compris, arrête de prendre ça comme modèle.

Personnellement, j'y vois quand même une difficulté. J'ai du mal à penser que cette incarnation du pouvoir est uniquement une affaire d'image et de culture. Elle est au moins partiellement - voire en grande majorité - liée aux modes concrets et démocratiques de l'exercice du pouvoir. Tant qu'on sera dans un régime présidentiel très centralisé, avec peu de contre-pouvoirs, des mandats longs irrévocables, et l'équivalent d'une carte blanche à un seul homme providentiel pour 5 ans, je ne vois pas comment le politique ne peut pas être vécu comme un combat, une conquête, puis un exercice d'autorité. Dans un système de démocratie plus consensuelle, plus équilibrée entre les partis, plus participative ou directe, avec des contre-pouvoirs puissants, je pense que les qualités requises changent du tout au tout et que le bourrin paternaliste bien couillu ne sera plus le profil idéal.

Juste pour digresser, un des intervenants a dit quelque chose de très juste (et qui raisonne pour moi en tant qu'homme), c'est qu'il faut différencier la lutte pour l'égalité des droits, qui a été portée en majorité par les femmes, de la lutte pour le partage du pouvoir, qui ne peut être portée que par une majorité d'hommes. Sans l'implication d'hommes qui cèdent volontairement une part de leur pouvoir, on n'arrivera à rien. Et ils donnent des exemples très concrets comme les réunions informelles entre hommes (seulement) pour prendre les décisions tactiques sur un sujet dont le fond a été travaillé par des hommes et des femmes. Si personne ne dit : "il faut qu'on en parle aussi avec Véro, c'est elle qui maîtrise le sujet", alors rien ne changera.

Sur les syndicats, je ne connais pas assez le sujet pour alimenter la réflexion. Ce qu'on en voit de loin, c'est que de toute façon ils représentent de moins en moins les travailleurs, hommes ou femmes, et qu'ils ont du mal à s'emparer des sujets qui nous préoccupent. Et sur leurs dirigeants, je sais que F.O. a eu longtemps une patronne, mais ce n'est pas forcément un syndicat qui était en interne très pro-femmes.

Trop content de relancer ce topic :rainbow:
 

Lol'ô

Well-known member
6 Jan 2019
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#8
Salut @Link , merci pour le lien, sauf que je n'ai pas pu réellement tout entendre parce que les vidéos ne démarrent pas. :crying:
On dirait qu'on avance, quand on entend, un homme dire, que l'égalité passera par la volonté des hommes de partager le pouvoir.
Je suis contente d'entendre qu'il faut déviriliser, (exit Eric Zemmour) la notion de pouvoir. Ca laisse entendre que les femmes pourront exercer sans se séparer de leur féminité, et que même des hommes verront des ouvertures, ceux qui n'avaient pas envie de participer à une activité sexiste.
Et sur la remarque de Clémentine Autain qui se félicite des réponse spontanées positives des invités masculins, je pense qu'on peut estimer que ayé on voit les bénéfices de l'éducation, de l'école mixte et autres efforts de changements sociétaux des 40 dernières années. De nature optimiste, je crois que nous allons dans le bon sens, et que si les femmes ont de plus en plus d'hommes dans leur camp, alors oui, à l'aide des lois (appliquées) on va avancer plus vite. (oui, je suis de celleux qui voit le verre à moitié plein, plutôt qu'à moitié vide)
Comme je l'ai dit avant, n'étant pas une consciente du genre, ça m'a fait plaisir aussi d'entendre en réflexion, qu'on devrait arrêter de penser "crèche" pour libérer les femmes, ça doit aussi libérer les hommes. N'est-ce pas que si l'accueil des enfants est adapté, ça libérera tout le monde.
Et, de la même manière qu'on veut démasculiniser certains emplois, il va falloir aussi en déféminiser d'autres dans le domaine social par exemple. L'égalité se fera dans les deux sens. (Mais ça a déjà commencé ... youhouuu !)
Pour conclure, je dirai comme Clémentine Autain, le rêve c'est de plus avoir besoin, d'un ministère des droits des femmes ....
 

TaediumVitae

A contre-temps
17 Jan 2019
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#9
@Lol'ô @Link Je viens de commencer "Une voix différente, pour une éthique du care" de Carol Gilligan. J'en suis qu'au tout début mais de ce que je comprend dans la présentation, les hommes se sont emparé du champs politique et moral, quand le domaine du care, du soin et de l'aide à la personne est laissé aux femmes parce qu'on considère qu'elles ne sont pas capables de se détacher de leurs affects, de leurs sentiments, de leur subjectivité...vous connaissez sans doute le refrain "les femmes ne sont que douceurs, gentillesses, sensibilité et blablabla". De là, on peut comprendre qu'une femme qui veut accéder au champ du pouvoir soit "obligée" d'en adopter les codes virilistes. Carol Gilligan veut justement la reconnaissance des attributs du care (humanité, souci de l'autre, sensibilité) , majoritairement considérés comme féminins (par construction sociale), sur le champ politique et moral. Donc en quelque sorte, comme le dit @Link demasculiniser le pouvoir en apportant... une voix différente.
Je sais pas si c'est très clair, je suis malade donc un peu embrouillée. Ni si ça va apporter quoique ce soit au débat. Mais ce que vous disiez sur le pouvoir m'a fait pensé à ce bouquin et je trouve que ça fait énormément écho à nos systémes politiques où il n'est question que de production, de chiffres et de millions d'euro où chacun.e doit se débrouiller pour faire sa part de production , et où on ne parle pas du tout de l'humain. Pour moi, ça rejoint aussi la lutte contre les discriminations, puisque plus on sera tournés vers l'individu, plus on sera en mesure d'inclure les personnes en situation de handicap, de prendre en considération les immigrés comme des individus à part entière avec un vécu propre et plus comme une masse indéfinie ect (liste évidemment non exhaustive). Mais c'est un peu hors sujet par rapport au topic.
Ma vision est peut-être simpliste et quelqu'un.e qui a fini le livre pourra peut-être préciser ou me corriger.

Quand à mon rapport au féminisme, il est né à 14-15ans avec la lecture de King Kong Theory. Ça a été un peu une claque, parce que non je ne collais pas et ne voulais pas coller à ce qu'on attendait de moi en tant que fille. Je l'ai étayé plus tard avec Madmoizelle puis des groupes Facebook. Le féminisme m'a permis d'assumer ma sexualité sans me flageller, il m'aide tous les jours à m'accepter. Il m'a ouvert la voie de l'inclusion et de la déconstruction et m'a permis d'être plus tolérante et bienveillante. Mais c'est aussi l'origine de la majorité de ma colére.
J'aimerais passer le cap du militantisme mais je n'ose pas. Je me sens paradoxalement pas légitime et pas assez informée. Et je ne sais absolument pas quelle asso choisir.
 

Lol'ô

Well-known member
6 Jan 2019
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#10
@TaediumVitae Chacun.e est légitime. Y a mille manières de militer, le sexisme est partout, tu devrais trouver. Dirige toi vers un centre socio-culturel, je pense que c'est là que tu trouveras des pistes.
Quand tu auras trouvé, ça serait cool, si tu nous faisais part de tes ressentis, et surtout des actions qui sont entreprises. :clin:
Ca pourrait me donner envie.
 

eskimaud

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28 Jan 2019
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Nancy
#11
Perso j'ai toujours été féministe, toujours eu une rage contre les inégalités. Le livre de Mona CHOLLET, Sorcières, la puissance invaincue des femmes, a mis des mots sur toute cette rage, sur cette impression constante d'oppression, de soumission, ... Je suis très pessimiste quant à la place de la femme dans la société, il y a trop peu d'évolutions, rien ne se fera sans une remise en question et une ré-attribution des rôles catégorique ... qui n'arrivera jamais.

Malheureusement mon rapport aux hommes en pâti, tellement de rage d'être toujours rabaissée, infantilisée, pas prise au sérieux !
 

Merlu

#TeamPrendPasPosition
18 Fev 2019
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#12
C'est une longue histoire.

J'ai eu la chance d'avoir grandi dans un milieu où on ne rigole pas avec la tolérance et le respect d'autrui, tant dans ma famille où ma sensibilité n'a jamais été dévalorisée -bien au contraire- que dans ce qu'on appelle «cours philosophiques» où j'ai eu la chance d'avoir eu des bons profs. En fait, on avait le choix entre ça et les cours de religion, c'est l'anticléricalisme violent de mes parent qui a tranché.

Parallèlement à ça, j'ai développé une très forte intolérance à l'injustice, qui me rend souvent ivre de colère, en grande partie dû à mon passé de souffre-douleur, le harcèlement est encore aujourd'hui un sujet très sensible pour moi et sur lequel j'ai du mal à prendre des gants. Je rentre systématiquement en empathie avec les victimes, mêmes si le sujet ne me concerne à priori pas.

Ce qui a consolidé le tout: un forum majoritairement féminin (et parmi elles, pas mal de militantes) où j'avais mes habitudes, une vidéo déconstruisant les thèses pseudo-scientifiques du caractère inné des stéréotypes de genre (heureux hasard provoqué par mon intérêt pour la zététique) et la découverte de Mad par un heureux hasard sur les réseaux sociaux (même si j'y ai laissé 2-3 messages dont je ne suis aujourd'hui vraiment pas fier) Et c'est là que je remercie mon manque de confiance en moi de m'avoir aidé dans ma remise en question.
 
Dernière édition:

Clem'

HP bien dans ses pompes (enfin trouvé ma pointure)
22 Sept 2019
730
3 537
93
Lausanne
#16
Le truc c'est que je suis de plus en plus frustré par rapport aux gens, et ma socialisation en a pâti. Quelqu'un de raciste/sexiste/etc, quand je l'épingle, je fais en sorte d'abord de faire de la pédagogie, de débattre, etc. Si ça ne marche pas, je le coupe - pas question pour moi de garder ce genre de personnes dans mon entourage.

Sauf que du coup, je fréquente plus grand monde.
Sur un autre forum, je participe à un topic qui aborde la question de la gestion des messages de pornonautes (sous la ceinture d'entrée de jeu), plus loin que de juste bloquer les exhibitionnistes mentaux.

J'ai fini par bloquer les interventions de 4 femmes, à mon grand dam, parce que c'est insupportable de lire des messages attentistes, démissionnaires - s'il n'y avait que ça, OK, car chacun voit midi à sa porte - mais là où ça passe les bornes, c'est quand ça devient des prescriptions, des "bons conseils" non-sollicités, et que dans le fond, ça pue le syndrome de Stockholm.

Pour moi, c'est déjà pas un argument de se résigner, alors quand il y a appel à "laisser tomber", je demande la bassine pour y dégueuler.
 
You Rock !: Lol'ô

Axel34

New member
24 Nov 2019
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#17
Bonsoir déjà si on parle de féminisme on dit la tendresse la sages et aussi touts les mots douxs ça vien de la nature humaine Psk nous avons tous besoin d'une tendresse câline et pas forcément que une femme soit féministe aussi un homme avec leur tout qualité masculins et n'as aucun rapport avec homosexualité doit sentire qu'il a un fond féminin envers les femmes et besoin de vivre de fond tendre à mon avis