Rupture amicale comment s’en remettre?

5 Fev 2019
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#1
Bonjour
J’ai vécu une rupture amicale assez difficile il y a quelques mois et je n’arr Pas à m’en remettre vraiment
C’et Ma meilleure amie depuis des années et des années on était très fusionnel et notre relation a explosé
Elle me manque énormément toujours je n’ai pas d’autres relations comme ça dans ma vie
J’ai envie de lui parler en ce moment mais je veux pas me retrouver face à son silence et surtout j’ai pas l’imp De lui manquer
Que faire???
 
You Rock !: Lataie

couettecouette

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4 Jan 2019
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#2
Ce sujet me parle beaucoup..J ai comme toi vécu ça il y a peu.
Ça aurait fait 12 ans cette année que Je la connaissais.
Elle a changé de vie il y a 1 an et demie et ça a aussi marqué le début de la fin de notre amitié sans que je le veuille.
Je n'ai pas de raison d'ailleurs c'est juste arrivé et j en ai vraiment souffert.
Il y a eu des jours horribles car je l ai vu tous les jours à une période et se rendre compte du fossé qu il y avait entre elle et moi c'était dur..
Elle me manque toujours un peu...quand il m arrive un truc j ai encore parfois le tic de vouloir l appeler...mais ça me traverse l esprit qu une seconde..

Donc quand j ai envie de lui parler je lui écrit sur mon ordi ça fait comme une sorte de journal. De un les émotions sortent donc ça fait du bien, de deux poser les choses permet de prendre du recul.
 
You Rock !: TheLostGuy et Amys344

TheLostGuy

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19 Jan 2019
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Aix-en-Provence
#3
J'ai eu une rupture amicale il y a presque 10 ans de cela. Cette fille a été ma meilleure amie pendant bien 5 ans. Notre amitié était fusionnelle au point de quasiment passer chaque minute de notre temps libre ensemble afin de partager le plus de moments possibles. Je l'aimais vraiment, parfois plus que les personnes avec qui j'ai pu être en couple. Il y avait quand même des accros, des coups bas, des déceptions, qui venaient de sa part mais aussi de la mienne, mais on passait dessus parce que notre amitié était plus importante. Et puis un jour, j'ai su avant mon changement de région qu'elle souffrait immensément de mon départ prochain, au point de fondre en larmes rien que de l'évoquer ou m'entendre lui en parler. Alors j'ai décidé de lui dire "adieu", en lui faisant un dernier coup bas histoire qu'elle ne cherche pas la véritable raison.
Un peu comme @couettecouette il y a encore des jours, même 10 ans après, où elle me manque un peu et où j'ai envie de lui raconter ce que je vis. Alors je repense aux mauvais moments que j'ai passé avec elle, aux moments où elle m'a fait souffrir, histoire de voir cette ancienne amitié comme quelque chose qui doit rester dans le passé. Et ma vie reprend son cours.
 

pravda1917

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7 Avr 2019
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#4
J’ai eu pas mal d’amitiés fusionnelles mais toute on trouvé un fin assez naturelle (eloignement progressif généralement) et puis il y a eu C. On a passé 5 ans de notre vie collée l’une à l’autre Dupont et Dupond c’etait Inexplicable on était tellement différente et pourtant on s’adorait. Un jour il y a 10 ans elle en a eu marre de paris et elle est parti à Metz et progressivement mais nettement j’ai eu moins de nouvelles. Un jour, j’etais Hospitalisée en clinique psy elle est passé à Paris et m’a dit préféré aller voir un concert que de venir me voir. Je n’ai quasiment plus jamais eu de nouvelles. Elle c’est trouvé un mec à changé de ville et m’a rayé de sa vie en 8 ans j’ai du l’avoir au téléphone deux fois.
Cette année j’ai 40 ans et quand j’ai envoyé les textos pour prévenir que je faisais une bringue je ne me suis pas rendue compte que je lui en avait envoyé un à elle aussi (c’est plus tard en regardant mon tel que j’ai réalisé) et 1 mois plus tard elle a répondu qu’elle serait là. J’etais sur le cul, je le suis encore et je ne serais sûre de sa présence que quand elle sera en face de moi mais je suis hyper hyper contente
 
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Nedjma

Punk bibliothécaire
3 Jan 2019
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#5
J'en ai vécu une il y a quelques mois, et bordel ce que ça pique.
Deux conseils : laisser le temps au temps et se rapprocher d'amis qu'on avait mis au second plan pour " the gros.se bâtard.e qui nous a laissé.e tomber "

Conseil 1 :
Une rupture amicale peut se concevoir comme une forme de deuil, avec les étapes symboliques : déni, colère, marchandage, tristesse, acceptation. Ces étapes symboliques n'ont pas d'ordre précis mais sont plutôt fluctuantes. :) Il vaut mieux prendre les émotions qui nous traversent, les vivre pleinement, se confier, écrire, dessiner ... Et essayer au maximum de ne pas les enfouir, pas les banaliser. Oui, c'est légitime de ressentir de la colère, de la déception, de l'abandon etc. quand on perd un.e proche.

Conseil 2 :
Parfois on se focalise tellement sur THE personne qu'on en oublie qu'il y en a d'autres qui nous aiment à notre juste valeur. C'est le moment de renforcer les liens avec des personnes ( famille, chéri.e, autres ami.e.s ) qui ne demandent qu'à passer du temps avec nous. Cela permet déjà de passer de se faire du bien, et ensuite de remettre en perspective ce que nous apportait la personne partie. Un jour, on se rend compte qu'ielle n'est pas irremplaçable.
 

couettecouette

Well-known member
4 Jan 2019
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#6
J'ai revu une copine la semaine dernière et on a parlé de cette amie qu elle connait aussi . Et elle n était pas au courant que nous n étions plus en contact. Ça l a vraiment surprise et elle a essayé de trouverune raison : elle pense que la meuf avec qui elle est en couple aurait pu être jalouse de moi...mais clairement je ne pense pas. Elle a lâché plein de monde en changeant de vie c'est vin mais c'est comme ça.
 

F_Whitley

On ne nait pas mère, on le devient!
2 Jan 2019
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#7
Idem aussi il y a 1 an. J' y pense encore surtt qu il y a eu un rebond le mois dernier pour mon anniversaire..que j' ai vraiment du mal a digérer !
Pour résumer je n' aime pas être maman même si j' aime ma fille et selon cette ancienne amie c est un frein a notre amitié car a ce que je comprends elle adore ça pouponner et faire la gaga avc un bébé! Ici je suis pas épanouie et je m en plains oui car c est encore trop tabou aujourd'hui !
Elle a coupé les ponts quand elle est tombée enceinte... heureusement que je ne prends pas les mêmes décisions qu elle quand j' apprends que certains de mes amis/copains n aiment pas GOT/ déteste le chocolat/ ou vote a droite!

J' ai trouvé son comportement vraiment très malsain/hypocrite après plus de 10 ans d amitié, elle a été mon témoin de mariage, elle devait être là marraine de ma fille..c est la personne à qui je me suis le plus confiée et bam.. aujourd'hui je ne veux plus entendre parler d elle tellement je suis déçue d elle!
 
You Rock !: Safinette
6 Juin 2019
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#9
J’ai coupé les ponts il y a 2 mois avec une personne que je considérais comme une amie. J'étais mal les premiers jours, puis... c’est vite allé mieux. C’est toujours difficile à gérer, mais il faut savoir se séparer des gens quand c’est nécessaire.
 

smoko

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7 Août 2019
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Lyon
#10
on était très fusionnel et notre relation a explosé
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C'est un peu facile à dire, mais toute chose nous en apprend sur nous-même. Chaque expérience nous fait grandir, et avec le temps, tu """oublieras""" sa présence. Si tu ressens le besoin de te confier, est-ce que tu as d'autres ami.e.s proches de toi qui pourrait répondre présent.e.s ?

Comme l'a dit @Nedjma, il faut se tourner vers le positif, ceux qui nous font du bien. :jv:
 
You Rock !: Nedjma

Ptite plume

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2 Jan 2019
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#14
@Ptite plume
Dis-lui les choses simplement et clairement, et ne réponds plus. Une rupture c'est jamais évident, mieux vaut la laisser digérer, et ne pas la laisser espérer. Au bout d'un moment elle comprendra :fleur:
Merci !! Tout ça c'est de ma faute, j'ai laissé la situation s'installer au lieu de lui dire franchement que j'en avais marre : / j'espère qu'elle finira par passer à autre chose...
 
You Rock !: smoko

pravda1917

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7 Avr 2019
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#16
Depuis longtemps je me dis que ma meilleure amie n’est très sympa avec moi, qu’elle m’utilise plus qu’autre chose. Elle m’a beaucoup déçu il y a quelques mois quand elle a planifié une semaine de vacances (alors que ni elle, ni son mec n’ont d’imperatifs de boulot et que donc ils peuvent partir quand ils veulent) pendant laquelle tombait ma fête d’anniv de 40 ans, planifié depuis plus de 6 mois. Pour plein de raisons ces 40 ans ont été une étape extrêmement dure à vivre et je voulais être entourée bien entendu elle le savait. Bref ce n’est pas l’essentiel.
Je me dis souvent que je ne devrais pas me laisser malmener comme ça mais si je dis un truc je sais que tout partira en live et 25 ans d’amitié ça ne se laisse pas tomber comme ça
 

Clem'

HP bien dans ses pompes (enfin trouvé ma pointure)
22 Sept 2019
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Lausanne
#17
J'ai vécu plusieurs fins d'amitié

Celles dont je me souviens assez bien pour analyser pourquoi, les voilà.

La première, parce que cette fille m'utilisait, insistait pour débarquer chez moi quand ça lui chantait (une fois j'ai dû lui dire non à 3 reprises, avec une certaine violence sur le dernier, pour qu'elle capte que j'allais garder pour moi mon heure de libre entre fin du taf et cours de flamenco). Le jour où elle a sonné avec deux heures de retard (sans prévenir), elle a trouvé un mot sur la porte comme quoi je n'étais plus disponible pour elle… Elle avait aussi le chic pour s'incruster dans des histoires d'attirance (peau ou amitié) qui se profilaient pour moi, quitte par exemple à draguer ouvertement le mec avec lequel le courant passait bien dans une soirée et à m'exclure du champ de vision de celui-ci, en m'éjectant de ma chaise tellement son gros cul prenait de place une fois qu'elle nous a forcé à lui faire une place sur nos deux chaises.. Je lui ai écris une lettre de "rupture amicale*; elle a essayé de me poser des fleurs et des cadeaux derrière la porte, quel boulet. Au final, au téléphone je lui ai mis les points sur les i, pendant qu'elle pleurait comme un veau. Elle m'a enfin lâché la grappe, mais essaie encore ici et là, tous les deux ans, de m'inviter au restau ou me lâche un mail du genre "je vois que tes stores sont toujours baissés, tu vas bien, je m'inquiète". Je refuse systématiquement les invits, et ne réponds pas à ses messages. Avec le recul, je pense qu'elle voulait me garder pour elle.

La deuxième, parce qu'elle me prescrivait quoi faire avec son fils, mon filleul, quand je le prenais pour une après-midi. Le truc qui a fait déborder le vase: un mail de sa part, la veille d'une sortie, qui pétait tous les projets possibles en imposant une heure de dépose, une fois la moitié du temps prévu passé, pour que le petit gars puisse faire un autre truc sorti à la dernière minute - il aurait pu le faire avec moi, et d'un; et de deux, ça se négocie, je suis pas sur un plateau. Et de trois, si Madame dépose un mail mais ne lit pas les réponses, cherchez l'erreur: elle m'informait des changements sans me demander mon avis ni mes dispos, donc elle n'a pas lu que j'annulais tout, ni ma mise au point, et attendait bêtement en face de chez moi que je vienne récupérer le loupiot dans la bagnole. Elle m'appelle au portable : je lui ai balancé ce qu'elle n'avait pas lu, et comme elle a essayé de me culpabiliser en me décrivant son fils en larmes sur la banquette arrière, je lui ai dit de s'en prendre à elle-même.

La troisième, parce qu'elle ne supportait pas ce que je lui reflétais honnêtement, à sa demande pourtant. Je mettais par exemple le doigt sur des erreurs qu'elle faisait dans ses rendus de travaux pendant sa formation d'arthérapeute, lui sauvant la mise à quelques reprises. A un moment donné, comme elle débarquait en chialant sur sa vie et que pour finir elle n'avançait pas avec ce mode cocotte-minute/j'échappe de la vapeur/j'apprends rien et je répète mes conneries, je lui ai suggéré qu'elle pourrait peut-être commencer une thérapie, car je ne me sentais pas la carrure pour l'aider à avancer. Elle commence en effet une thérapie, avec résultat intéressant, mais en devenant de plus en plus sèche dans nos échanges, au point que je prends mes distances. Après 6 mois de silence, elle me "convoque" à une pizza… et m'énonce ses conditions pour qu'on continue à se voir (ah bon… curieux… on ne se voyait déjà plus…). Je prends note, on se dit au revoir sur la rue. Je ne la recontacte pas, car ses conditions auraient eu pour résultat de ne parler que de la météo et autres small-talks. 2 ans plus tard, à Pâques, une petite carte pour célébrer la nostalgie de nos sorties "Feras-tu un pas vers moi?". Je réponds non en lui rappelant les derniers échanges aigres, mais que si on se croise par hasard on ira se prendre un café… retour vexé, genre "N'y compte pas, tu ne fais plus partie de ma vie". Il était temps qu'elle s'en rende compte...


Le point commun de tout ça: j'avais avec les années rééquilibré mon besoin d'aider, et réalisé que j'étais perçue comme disponible pour les autres vu que j'étais célibataire sans enfants.

Donc mon temps j'allais me le garder pour moi, et pour faire des choses/rencontrer des gens de manière à me nourrir moi-même, et plus les autres: je n'avais plus besoin de reconnaissance, et moins besoin d'estime des autres, vu que je m'étais construite une excellente estime de moi-même.
 
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Elwe

Purr purr purr
6 Nov 2019
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#18
C'est marrant, j'ai l'impression d'avoir toujours vécu ça, des ruptures amicales.

Sans forcément rentrer dans les détails, ça remonte déjà au lycée pour moi : c'est la période où on est dans l'âge bête, où chacun essaie d'être plus influent que l'autre pour satisfaire son égo et n'hésite pas à marcher sur ceux qui sont plus effacés. Un groupe "d'amis" était comme ça, et en tant qu'introvertie, je faisais partie des effacés. Ils ont pris un malin plaisir à m’éjecter de leur groupe, alors que moi, grande enfant naïve, je m'accrochais à ces relations que je pensais être des "amitiés". Un jour j'ai compris que ça ne servait plus à rien, et j'ai accepté de les laisser tomber. Je peux vous assurer que ça a été une période très difficile et ça m'a bien pris des mois à m'en remettre. Je n'en dormais pas la nuit, au début, et ce pendant très longtemps.

Pendant mes études supérieures, c'est arrivé un certain nombre de fois, aussi. D'abord un type qui sortait avec une copine, avec qui je m'entendais vraiment très très bien. Le fait est qu'après plusieurs mois à se côtoyer, il a fini par me déclarer sa flamme (j'étais déjà en couple à ce moment-là donc non), et il a commencé à jouer avec les sentiments de mon amie, qui elle était trop dépendante pour se rendre compte de quoi que ce soit. Il a fini par couper les ponts avec moi car selon lui c'était trop difficile de me côtoyer compte tenu des soit-disant sentiments qu'il éprouvait à mon égard.

Toujours pendant mes études supérieures, un peu plus tard, c'est un couple d'amis qui a décidé de rompre tout contact (pas seulement avec moi, avec d'autres amis en commun aussi). Il se trouve que le mec était un pervers narcissique, qu'il utilisait les gens, les rabaissait pour mieux vivre son complexe d'infériorité. La fille quant à elle, a décidé de rompre le contact car, dépendante et écrasée au maximum par ce type, elle n'a pas accepté qu'on essaie de lui ouvrir les yeux. (c'est à ce moment-là aussi que j'ai compris qu'il valait mieux s'occuper de ses affaires, à quoi bon se donner du mal pour tirer un/une ami(e) d'une situation désastreuse si c'est pour que ça nous retombe dessus ensuite).

Il y a un an, une copine que j'aimais beaucoup a aussi décidé de rompre le contact. Sa raison à elle, c'est que son copain l'a quittée, et comme j'ai d'excellentes relations avec son copain (enfin, désormais ex) puisqu'il s'agit de mon meilleur ami, par jalousie elle a décrété que c'était trop difficile pour elle de continuer à me parler et me voir. Elle éprouvait une sorte de jalousie, et comme à ce moment-là j'étais en pleine rupture, pour une raison presque irrationnelle, je pense qu'elle me tenait responsable de sa situation.

Et enfin plus récemment, avec un collègue de travail. On bossait tous les deux dans une librairie, et après quelques semaines à discuter, après m'avoir avoué que je l'intéressais (proposition que j'ai déclinée puisque je suis en couple et que je n'ai pas encore l'intention de quitter mon copain - "pas encore", car j'ai conscience que ma relation ne marche pas et que cette issue est inévitable), il a décidé de rompre le contact car "c'est trop difficile d'être ami avec une fille qui incarne tout ce qu'on recherche".

Voilà, dans la joie et la bonne humeur ! Et pour surmonter ces ruptures amicales, rien ne vaut le temps et s'entourer d'autres amis, qui eux sont présents, et pas prêts à te lâcher pour un oui ou un non...
 
You Rock !: Kaliémis

pravda1917

Well-known member
7 Avr 2019
405
1 557
93
#19
@Elwe juste pour rebondir sur un truc que tu as dit. Si tu préfère ne pas te mêler des affaires de tes potes tu fais ce que tu veux mais il est aussi possible de rester plus ou moins proche d’une amie qui est dans les griffes d’un connard, juste pour pouvoir être là si elle décide de partir.
Après il y a toujours le risque qu’elle finisse par se remette avec et que se soit compliqué mais bon, c’est éventuellement une possibilité
 
You Rock !: Lust

Elwe

Purr purr purr
6 Nov 2019
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#20
@pravda1917 bien sûr, par "ne plus se mêler des affaires des autres", j'entendais que ça ne sert à rien de se donner du mal pour tirer la personne de sa relation toxique si elle n'en a pas envie, parce qu'on aura beau dire/faire ce qu'on veut, si elle n'a pas de déclic alors ça ne mènera nulle part. Ce qui n'empêche pas de rester à l'écoute si elle en a besoin, seulement... c'est très frustrant de juste écouter les plaintes de la personne, parce qu'elle se sent mal, elle ne met pas le doigt sur son problème, alors que pour nous, d'un point de vue extérieur, ça semble évident !
Mon problème, justement, a été de vouloir trop m'impliquer pour que la personne se rende compte du mal que lui procurait sa relation. Les deux fois où ça m'est arrivé, j'ai servi de bouc émissaire parce que j'ai osé dire ce que je pensais. Le pire c'est que plus tard, les deux personnes respectives se sont rendu compte que leur relation était mauvaise et elles y ont mis fin.
C'est à ce moment que j'ai compris que dans ce genre de situations, tout ce qu'on peut faire c'est éventuellement de donner des conseils (si la personne est dans une bonne disposition pour les entendre), et si elle n'en veut pas, et bien il ne reste plus qu'à attendre, prendre sur soi pour se montrer présent et à l'écoute.
Je ne sais pas si je me suis bien exprimée, mais je l'espère :shifty:
 
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