Partage d’expérience

Youg

Well-known member
7 Jan 2019
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@LuLa merci pour ton retour.
Je n'ai pas regardé mon compte formation pour un bilan de compétences mais j'y qu'effectivement pensé. Merci pour le tuyau sur les livres.

En fait mon boulot est tres différent d'un établissement à un autre, je sais dans quel type d'établissement je m'éclaterais mais postule en candidature spontanée depuis un moment et il n'y a pas de poste... Du coup je pense à changer parce que la ou je suis ca ne me plait plus et qu'il n'y a pas de recrutement la ou je voudrais aller... Je ne suis pas fermée à rester dans le social ou partir, je suis juste complètement perdu par ce qui pourrait me plaire, autre que ce boulot si particulier. Enfin j'ai bien un métier en tête mais c'est impossible pour moi... Il faut repartir sur 5 années d'études, très peu d'école en france, énormément de candidats pour peu de place... C'est le métier d'orthophoniste.
Je suis prête à reprendre une formation mais assez courte car ne peut pas me permettre d'être sans revenus ou presque... Je pensais à l'alternance mais visiblement je ne rentre pas dans les cases...

Du coup comme je le disais il n'y a quasiment pas d'offres d'emploi, quand il y en a ce sont des établissements qui ne m'intéressent pas. J'ai eu un entretien récemment qui n'a pas abouti ...
 
You Rock !: Safinette et LuLa

LuLa

That awkward moment between your birth and death
4 Jan 2019
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Lyon
@Youg est-ce que tu as la possibilité de discuter avec des gens (sans que ça mette ton poste en "danger") dans ton milieu ou plus largement dans le social pour tâter le terrain? Parfois parler avec d'autres personnes ça peut aider, ils peuvent te donner des pistes de réflexion. Ou même en contactant des gens sur les réseaux sociaux pros.

J'ai emprunté l'autre jour un bouquin à la bibliothèque sur les métiers du social (édition Studyrama).
Regarde déjà ton compte formation histoire de savoir clairement où tu en es de tes possibilités.
Et puis tu peux aussi faire des listes du type: tes compétences, ton "historique" professionnel, ce que tu aimes faire, le milieu pro parfait dans lequel tu aimerais évoluer, ton métier idéal sans penser à ce qui peut te limiter... Parfois ça aide à poser des bases de réflexion.
Sinon il y a de plus en plus de programmes de "coaching" en reconversion pro qui se développent, mais faut payer.

Il y a un topic métiers du social sur le forum, tu peux peut-être aussi aller discuter avec des Rockies?
 
You Rock !: Vans

Nadja

Well-known member
3 Jan 2019
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scopitoneblog.wordpress.com
Je suis ravie de ce topic. Pour ma part j'ai eu une scolarité assez linéaire, j'ai fait des études d'Histoire de l'art jusqu'en master, qui m'ont passionnée. Je suis ensuite entrée dans le monde du travail dans le domaine des arts du spectacle, en relations publiques, il y a quatre ans. Et je sens depuis le début que ça ne me correspond pas, j'ai l'impression d'en être revenue, j'ai perdu mon appétit pour la culture et être en CDI m'angoisse. Cette expérience m'a nourrie, m'a appris une tonne de choses, m'a rendue nettement moins timide, m'a beaucoup apportée mais je sens bien que ce n'est pas fait pour moi.
Il y a plusieurs années j'ai découvert la couture, et c'est très rapidement devenu vital. Je pense couture, je dors couture, c'est ma première pensée du matin et la dernière du soir. Au boulot je passe mon temps à penser à la couture, à penser à des patrons, à du tissu. Chez moi je passe tout mon temps libre à ça, tous les jours, sans exception. Les week-ends je couds de 7h30 à tard le soir, sans voir le temps passer. Ça me transporte, ça me passionne et le volet histoire de la mode me renvoie à mes premières amours. Chez moi une pièce entière est dédiée à cette activité et je collectionne les magazines anciens parce qu'ils fournissent une bonne source d'inspiration.
J'ai fait une demande de Congé individuel de formation qui risque malheureusement de ne pas aboutir (il y a des personnes prioritaires plus âgées et plus diplômées que moi), mais j'en rêve. Je vais avoir la réponse dans quelques jours. Travailler sur le dossier de CIF m'a énormément apporté. J'ai pu rencontrer des personnes qui travaillent dans le domaine, parler à des modélistes, des couturières, des costumières (là encore leur travail me renvoie à mes études, aux recherches nécessaires à la réalisation des costumes, ..).
Dans quelques jours je vais avoir la réponse concernant ma formation, j'aimerais tellement, je suis surmotivée. Il faudra sinon trouver un plan B mais je ne laisserai pas tomber mon projet.
Je vais m'autociter. J'ai écrit ce post en janvier et depuis je suis en formation dans une école privée de couture. On m'apprend la coupe à plat, la couture et le moulage.. Cette formation c'est exactement ce que j'en attendais, j'ai aimé chaque seconde, j'ai appris tellement de choses, posé un milliard de questions. J'ai vécu chaque minute en pensant à la couture. D'ailleurs en me couchant, je pense toujours à mon projet en cours, à mon avancée du lendemain et ça me fait un bien fou. Je me sens à ma place, à 31 ans je me suis trouvée. J'ai aimé rentrer chez moi le soir et continuer à coudre d'autres projets. J'ai aimé le temps passé avec des personnes différentes et j'ai passé des heures à parler avec mes formatrices. C'est simple, je peux dire que professionnellement parlant, je n'ai jamais été aussi heureuse. Apprendre au quotidien m'avait manqué depuis la fac. Et c'est justement ce qui me plait aussi : voir que j'ai encore tellement de choses à découvrir, à comprendre.
Les techniques apprises ne sont pas celles qu'on enseigne en CAP, ce ne sont pas des techniques d'usine, il y a beaucoup de travail fait à la main, avec des techniques "à l'ancienne" . Pour être diplômée en juin je passerai le CAP en candidate libre. Mais ce qui m'intéresse c'est la suite. La formation s'arrête fin octobre et je suis partagée entre l'excitation de réfléchir à un projet durant les mois à venir et la tristesse de finir ma formation. Cela dit je suis tellement reconnaissante. Les planètes se sont alignées à tous les niveaux ces derniers mois. C'est incroyable. Alors oui la suite fait peur, mais je me sens apaisée. Bien plus que lorsque je travaillais, que le CDI m'angoissait, que l'ambiance tendue m'épuisait. Je me suis rarement vue aussi zen, dans une situation pleine d'imprévus.
D'ailleurs c'est la première année depuis près de 5 ans que je n'angoisse pas au retour de vacances, au contraire j'avais hâte de reprendre. Les années précédentes j'étais parfois en larmes à l'idée d'aborder la rentrée ...
J'ai été soutenue par ma direction et par mes collègues dans ce projet. Il y a dix jours j'ai signé ma rupture conventionnelle.
Je crois que ça fait neuf mois que je souris béatement.
 
Dernière édition:
3 Jan 2019
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13
@Nadja Tellement cool de lire ça!!:top:
Ça m'a foutu la pêche de te lire!! Tu as en effet l'air très sereine et on peut deviner ton sourire béat entre tes lignes!
Super! Félicitations et pourvu que ça dure!:cheer:

J'ai la même sensation que toi sur l'imprévu.... C'est un truc qui me fait vriller depuis toujours je deteste ça mais aujourd'hui rien n'est prévu, tout est surprise et pourtant je n'ai jamais été aussi sereine (je vais entamer ma dernière semaine de boulot avant de faire ma rentrée à la fac).
Je me dit que c'est un signe que je suis sur la bonne voie!! :taquin:
 
You Rock !: Nadja, June et Vans

BrandyWine

Well-known member
21 Fev 2019
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sheepx.wixsite.com
Helloooo

J'ai envie de rejoindre ce topic... ça fait pourtant depuis trooop longtemps que je suis dans la reconversion et que je me cherche haha. Mieux vaut tard que jamais! ;)
J'ai 28 ans, j'ai un parcours zigzagué, et actuellement je ne sais plus vers quoi me tourner.

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J'ai des moments de grosses déprimes où je me dis que je n'ai pas d'avenir, mais ça passe et je reprends mes démarches en gardant la tête hors de l'eau. Je ne sais pas si d'autres personnes sont dans la même situation que moi (sans emploi et sans savoir quoi faire), si c'est le cas j'espère que ça montrera que ces personnes ne sont pas seules. En tout cas, c'est dur pour mon égo, mais je vous avoue que ça me fait beaucoup de bien de l'écrire... :sweatdrop:
 

Nadja

Well-known member
3 Jan 2019
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scopitoneblog.wordpress.com
@Nadja Tellement cool de lire ça!!:top:
Ça m'a foutu la pêche de te lire!! Tu as en effet l'air très sereine et on peut deviner ton sourire béat entre tes lignes!
Super! Félicitations et pourvu que ça dure!:cheer:

J'ai la même sensation que toi sur l'imprévu.... C'est un truc qui me fait vriller depuis toujours je deteste ça mais aujourd'hui rien n'est prévu, tout est surprise et pourtant je n'ai jamais été aussi sereine (je vais entamer ma dernière semaine de boulot avant de faire ma rentrée à la fac).
Je me dit que c'est un signe que je suis sur la bonne voie!! :taquin:
Merci ! Mais oui l'imprévu c'est parfois chouette ! Tu débutes quelle formation à la fac ?
 
You Rock !: Safinette

Clem'

HP bien dans ses pompes (enfin trouvé ma pointure)
22 Sept 2019
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Lausanne
A mon tour.

Mon bac en poche, je me tire de la maison pour faire un stage en milieu hospitalier, la dernière exigence pour entrer en formation d'ergothérapeute. Pas possible de bosser à 7 00 du matin, ni d'assurer des gardes du soir en habitant à Pétaouchnok-les-grosses-neiges, sans permis et sans voiture...

Super-ambiance, bien toxique, la mère s'étant mis en ménage avec le petit copain de ma sœur alors que celle-ci était en séjour de jeune fille au pair à l'autre bout du pays… et les retombées de l'histoire mettant tout le monde à vif; et moi j'avais autre chose à foutre que de vivre constamment les bisbilles des autres.

La perspective de retourner habiter chez ma mère et son compagnon pendant les 3 ans de formation me hérisse: ras-le-bol de leurs histoires, ferme en pleine rénovation durant les travaux de laquelle on me reproche de ne pas avoir planté un clou (mais bien sûr! comme si j'avais eu le temps, larguée en pleine petite Sibérie romande à 9 mois du bac …).

Alors comme je passais devant l'école d'infirmières, et que j'ai vu de la lumière, j'y suis entrée; à l'époque on était rémunéré la moindre pendant tout le programme, et avec ma rente d'orpheline (papa décédé), ça faisait la rue Michel.

Je me cache la merde au chat jusqu'au bout et le jour de mon examen final réussi, je craque, je me liquéfie: mais qu'est-ce que je fous là?

24 ans, et un long questionnement qui commence: comment faire pour me tirer de là?

Après divers errements et essais, c'est finalement à 43 ans que je m'empoigne pour effectuer un bachelor HES en information documentaire, à 60 km de chez moi, tout en travaillant dans mon premier métier. J'en ai chié en informatique, sur laquelle reposait toute la formation. Rattrapé tous mes retards en remédiation des examens échoués, fini le programme en même temps que tout le monde, tout en obtenant avec mon groupe de travail un Prix prestigieux de l'année pour notre travail de diplôme, un coup de cœur pour les attributeurs du Prix.

Je commence à soupçonner que je suis haut potentiel… m'embarque pour un brevet fédéral de formatrice d'adultes… et finis par me faire tester il y a 4 ans: oui, c'est bien ça, haut potentiel.

Les papiers sont dans ma poche, mais je procrastine pour trouver quoi en faire, continuant à travailler comme formatrice infirmière, puis en soins à domicile. Je m'achemine doucement vers une activité d'indépendante, tout en me sentant me tendre intérieurement de plus en plus devant les conditions de travail de merde qui sont devenues notre quotidien de soignants.

Je finis par péter un câble, et avec le soutien du psy je m'adresse à l'assurance-invalidité: merde aux soins, déclaration d'incpacité totale de travail dans ce métier, et capacité totale à faire tout sauf ça.

Comme je suis sur-formée, je n'ai besoin que de petits programmes de formation continue pour mettre en exergue des compétences en Community Management. A 5 ans de la retraite, je suis enfin libérée de devoir me détruire à bosser comme soignante, et mon combat actuel, c'est de larguer 30 kilos d'armure endossés pour ne pas crever de mal-être. A côté de ça je deviens coach pour aider des nouveaux entrepreneurs à monter leur truc, je prends en charge des apprentis largués en français, en méthodes d'apprentissage et en production de travaux écrits divers et variés (avec l'évolution des systèmes de formation, faudra bientôt bac + 6 pour obtenir un papier de concierge…). Et… j'adore!!!

Moralité: c'est en arrêtant de serrer les fesses, en lâchant une certaine part de fierté, que j'ai enfin pu me laisser soigner à mon tour. C'est bon pour l'humilité et la modestie, des qualités à bosser autant que l'estime de soi.

Si je suis une HP "réalisée"?

OUI !!!
 
Dernière édition:

Idrileo

Well-known member
3 Jan 2019
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3 819
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Bonjour,

Désolée j'arrive comme un cheveu sur la soupe, dites moi si je suis au mauvais endroit :ninja:

Je viens pour mon mari ... Il a fait plusieurs première année d'études sup avant, en desespoir de cause et sous la pression des parents, de faire une formation courte équivalent DUT en développement web. Il bosse la dedans depuis 2ans et demi.
À côté de ça on a des gros gros soucis avec sa famille à base de grosses insultes, c'est un conflit qui est là depuis toujours, il a pris ses distances mais des événements récents font qu'il survit seulement ...

De ce qu'il me dit, il n'aime pas son travail, se fait chier, ne comprend rien, passe pour un con ... Je ne sais pas si c'est son état moral/psychologique actuel qui cause ça ou pas mais ça fait quand meme longtemps qu'il m'en parle ...
Quand on en parle, il me dit qu'il ne sait pas ce qui peut l'intéresser, je pense que personne ne lui a jamais demandé ce qu'il voulait lui et qu'il ne s'est jamais trop penché la dessus au vu du contexte familial ... Maintenant que ça va mieux et qu'il s'en extrait il craque ...

Je vais lui proposer de faire un bilan de compétences je pense.
Comment l'aider à trouver ce qui peut l'intéresser ? Comment avez vous fait ? Parfois certaines personnes ont un rêve et savent mais lui non ... Il sait juste que ça le pourrit ... Que lui proposer pour commencer des recherches ?

Évidemment il y a aussi des gros soucis de confiance en lui ... Lié a sa famille aussi ... Un travail psy va démarrer bientôt ...
Mais tout cela n'aide pas parce qu'il pense ne pas être capable de plein de choses alors que je suis sûre qu'il pourrait si ça l'intéressait. Quand il fait quelque chose qui lui plait il "brille", il rayonne, il est habité et il ne pense plus qu'à ça. Donc s'il trouvait une formation / un métier qui lui plait il y arriverait je pense. Moi j'ai un métier qui me passionne même si j'ai eu des moments très difficiles et je sais ce que c'est d'adorer son travail et d'avoir envie de travailler ... J'aimerais tellement qu'il puisse sentir la même chose ...

Merci beaucoup de vos réponses ! :fleur:
 
You Rock !: BrandyWine et LuLa

Safinette

Well-known member
4 Jan 2019
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7 810
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@Idrileo je fais parti des gens sans rêve et sans passion et pourtant j'ai trouvé ma voie (je pense, même si je n'ai pas encore eu l'occasion de me lancer). @Youg la même volonté que toi!

Du coup j'ai fais ce bilan de compétence de façon très pragmatique, on ne se ferme aucune porte, et on tâtonne
Plutôt libéral? employé? quel domaine? qu'est ce que j'aime? pourquoi? où je vais ? combien d'année d'étude je peux reprendre?quelles sont mes aspirations....et petit à petit ça a finit par me donner un métier.
Mon accompagnatrice avait aussi la bible de tous les métiers dans un programme, donc j'ai pu tout chercher, de forestier à notaire en passant par soigneur animalier et comptable....et ça c'est génial en fait! de pouvoir voir toutes les possibilités offertes
 

Clem'

HP bien dans ses pompes (enfin trouvé ma pointure)
22 Sept 2019
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Lausanne
Je vais lui proposer de faire un bilan de compétences je pense.
Comment l'aider à trouver ce qui peut l'intéresser ? Comment avez vous fait ? Parfois certaines personnes ont un rêve et savent mais lui non ... Il sait juste que ça le pourrit ... Que lui proposer pour commencer des recherches ?
En Suisse, on a des offices cantonaux d'orientation. Consultations, petite bibliothèque, et surtout un réservoir de ressources numériques.
Je me suis réservée 3 jours pour faire une exploration complète: butinage en rayons, quadrillage à l'ordinateur.

Je me faisais des listes, que j'épurais une peu plus chaque demi-journée.

Une fois mon choix fait, j'ai découvert qu'il allait falloir me taper une année académique de stage payé 4 francs de l'heure avant de poser ma candidature. Donc 4 ans et trois mois de formation au total.

J'ai fait le parcours, et le truc le plus clair que je peux mettre en avant, c'est que tant que je voulais juste ne plus être infirmière, tous mes essais se sont dilués en eau de boudin; par rapport aux 4 ans et 3 mois, tous représentaient pourtant des clopinettes en termes de temps et d'efforts investis.

Mais comme c'était vraiment un truc qui m'intéressait au plus haut point, satisfaisant mon goût pour la culture générale et sa mise ne accessibilité, je suis allée au bout.

Donc je dirais que c'est pas le temps de formation qui compte, mais de prendre son temps pour bien choisir. Entre le moment où j'ai décidé de me lancer dans cette formation et le moment où j'en suis sortie, il y a eu, en plus de la formation et du stage, deux ans pour mûrir le besoin de changement et l'orientation.

Vous avez des offices comme ceux-là, là où tu es?
 
You Rock !: Idrileo et LuLa

LuLa

That awkward moment between your birth and death
4 Jan 2019
3 082
16 402
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Lyon
Je sais pas pourquoi je bloque complètement sur les questionnaires de reconversion professionnelle type:
dans l'enfance que vouliez vous faire?
quels sujets et activités vous intéressaient quand vous étiez à l'école, pourquoi?
pourquoi avoir choisi vos études?
Dans vos expériences professionnelles, qu'est-ce qui vous a satisfait ou non et pourquoi?
En dehors du travail quelles activités concrètes vous faites et qu'est-ce que vous faisiez concrètement, dans quel but, qu'est ce qui vous a plu ou non et pourquoi? Qu'est-ce que ça démontre comme compétences?
Racontez vos rêves, vos projets, ce qui vous a influencé
etc...

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EDIT: c'est comme la question de l'Ikigai, genre quelle est votre raison de vivre, pourquoi vous levez vous le matin?
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Clem'

HP bien dans ses pompes (enfin trouvé ma pointure)
22 Sept 2019
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3 537
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Lausanne
"je me répète souvent c'est qu'on fait avec ce qu'on a"

Et parfois on ne sait même pas ce qu'on a !

Au sujet des mesures de QI: si on n'est pas doué en français, en maths et en culture générale, le test donne l'idée qu'on est des brêles. Parce qu'il est calé sur le logico-mathématiques, aux 3/4!

Or les intelligences sont multiples, mais pas forcément valorisées, ni même mesurées. Alors le bouquin d'Howard Gardner, " Les intelligences multiples : La théorie qui bouleverse nos idées reçues", ça fait un bien fou. Pour débuter, hein, parce que la liste de ces intelligences s'allonge gentiment...

Et une (ré)orientation pro devrait tenir compte de tout ça, et aussi du fait que c'est pas parce qu'on est doué pour un truc que ça nous plaît forcément de le faire.
Une liste de possibiltés, ça marche mieux que "en avant, machine arrière parce que cul-de-sac", avec le sentiment d'échec à chaque fois.