Lettre à la future moi qui voudrait un deuxième enfant

FilledeLoup

Well-known member
8 Mar 2019
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@Ju_nosaurus Tu n'es absolument pas seule. Pendant la grossesse j'avais très peur de ça. Aujourd'hui encore, je suis un peu effrayée de vivre quelque chose comme ce que vit ma mère même si j'arrive à le mettre sous le tapis puisque j'ai une fille et non un fils (c'est pas du tout rationnel hein ce que je dis et j'en suis consciente). Ca me projette moins dans ma peur.
 
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Chocovore

éclair au chocolat
9 Jan 2019
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à chaque nouvel enfant que l'on fait, on s'expose au fait d'avoir un enfant sortant de la norme : handicape physique ou mental, plus ou moins ou moins lourds, hyperactivité, autisme, cancer, etc et je trouve ça également très effrayant.

Je suis la seule à avoir pensé à ça avant de faire un enfant ? Qu'il pourrait être malade, dépendant de moi toute ma vie ? Et que faire un deuxième enfant relancerai les dès du hasard de la maladie/bonne santé (même si on est d'accord une maladie peut se déclarer plus tard)
Au cas ou on y pense pas sois même avant, il y a la mesure de la clarté nucale lors de la première échographie pour nous le rappeler.
 

Ashley

Well-known member
16 Jan 2019
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J'ai trouvé l'article très intéressant, ainsi que vos échanges et réflexions.
C'est marrant (ou pas) mais les premiers mois (voire la première année au moins) de mon enfant je me faisait souvent cette réflexion qu'il ne fallait pas que j'oublie à quel point ça avait été dur. Je n'ai pas fait de dépression mais un vrai épuisement physique:gonk: (régime pendant la grossesse pour diabète gestationnel, sachant que je suis déjà très fine jai terminé la peau sur les os limite, puis allaitement avec encore perte de poids...). Et donc parfois je m'envoyais comme des "lettres mentales" à la moi du futur qui voudrait un autre enfant.
Car je m'étais toujours projetée avec deux voire 3. J'ai deux sœurs et on a une super relation ça doit jouer, mais j'ai aussi cette crainte ancrée en moi d'avoir un enfant unique (alors que ma meilleure amie l'est et l'a toujours bien vécu).
Et j'ai un souvenir très précis de quand mon enfant avait genre 2-3mois. J'étais penchée sur le lit au dessus de lit, épuisée, impossible de dormir la journée il fallait le porter quasi non stop, et marcher avec l'écharpe de portage. Bref je me penche au-dessus de lui et je me dis " et il faudra revivre tout ça, comment pourrais je me l'infliger ?".:crying:
Je continue à me prendre la tête sur 2eme ou pas. Je n'ai que 30 ans, et je me sens prête en ce sens que cela ne me fait plus peur. A condition que mon mari soit à fond pour se relancer, là ouije signe de suite Mais ce n'est pas le cas. Il m'a clairement dit que si cest pour faire 50/50 il n'est pas chaud. C'est honnête. Et au-delà des craintes "classiques" il ne ressent pas d'envie. Ben je suis sortie de la discussion soulagée. Car la décision finale ne m'incombe plus du coup. Et sera 1 seul enfant si mon mari reste sur sa position. Mais je continue de culpabiliser avec cette idée d'enfant unique (l'impression de le priver de qqch).
 

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