Jeanne

Well-known member
4 Jan 2019
577
4 953
93
Anywhere
Cet article vise principalement les personnes qui ont un trou dans leurs CV par choix, alors que, comme écrit dans l'article 49%, c'est à cause du chômage.

"Faites vous aider par un coach ou un bilan de compétences"
Je pense qu'il faut être bien loin des réalités actuelles, pour ne pas savoir qu'un coach est extrêment onéreux (et je ne reviendrai pas ici sur les compétences "certifiées") pour quelqu'un qui est au chômage, et que les bilans de compétences PE sont très souvent à côté de la plaque.

« Quand on fait une pause, on en retire forcément des éléments positifs. Même dans le cas d’une maladie, on en sort plus solide, plus souple, plus résiliente. Aujourd’hui, il y a une injonction à réussir dans notre société et à être productif ou productive. Quand on fait une pause, on revient à des références plus intérieures, on va faire des choix qui nous animent et ça permet de se réaligner sur ses valeurs. Ça donne des profils humainement plus riches. »

Je suis désolée, mais ça aussi, je trouve ça bien loin de la réalité.
Je trouve également que c'est encore une injonction qu'on retrouve dans le developpement personnel, à toujours voir le positif, à être heureux parce qu'on le décide. (le coup de "en cas de maladie", je trouve ce propos presque odieux en fait)

La plupart des gens au chômage et ceux qui sont / ont été malades ne vont pas bien, ils se sentent des moins que rien très souvent, on leur fait ressentir tout le temps, tous les jours, ils se sentent en dehors de la socièté (et à juste titre en réalite) alors le refrain "se réaligner avec ses valeurs/ profils humainement plus riches", non ça ne marche pas comme ça. Cette personne a-t-elle déjà été en situation face à un recruteur (en ayant un cv à trous)? Faudrait aller voir et se renseigner sur la réalité des gens au chômage et des pauvres.

Et puis d'ailleurs, la plupart des CV ayant un/ des trous passent très rarement le 1er stade et n'ont pas d'entretien.


Je suis désolée, mais ça m'énerve de lire ce genre de choses, qui sont pour moi très peu pertinentes.
Sûrement parce que je suis un peu déçue, je me suis dit en lisant le titre "ah chouette, enfin un article à destination de personnes dans la galère" (ces gens qui sont souvent oubliés dans les articles à mon sens, pas que ici, mais partout).
Et en fait, mise à part peut être pour celles et ceux qui ont fait une année sabbatique ou un congés parental, l'article n'apporte vraiment pas grand chose.

Je ne veux pas vous accabler, et j'espère néanmoins que ça pourra peut être parler et aider certaines personnes, mais ça me semble quand même assez loin de la réalité.
Et puis après tout, il n'y a peut être pas de solutions et de conseils pour les autres dans notre société à l'heure actuelle, donc vous faites ces que vous pouvez.
 
Dernière édition:

Philomuse

Well-known member
24 Avr 2019
18
290
48
Sans remettre en cause la pertinence des conseils apportés dans l'article, je trouve qu'il donne quand même une vision assez idéalisée de "la pause professionnelle". Il est dit dès le début de l'article que dans 49% des cas, la raison en est une période de chômage, et finalement c'est aussi la catégorie la moins concernée par les conseils, qui sont surtout dirigés vers les personnes ayant choisi de faire une pause : voyage, congé parental... Ce n'est pas forcément impossible de voyager un peu, apprendre une langue étrangère ou faire des mooc en étant au chômage, mais ça suppose de disposer d'un certain nombre de ressources : temps/argent disponible (en dehors du fait de continuer à assumer ses charges/du temps passé à la recherche d'emploi/d'éventuellement se retrouver mère/père au foyer par défaut parce que le ou la conjoint.e travaille), d'être dans de bonnes conditions mentales/intellectuelles, ce qui n'est pas forcément la panacée en période de chômage, malheureusement propice à l'anxiété, au sentiment d'être jugé, etc.

Et du coup je trouve un peu contradictoire que l'injonction à la productivité soit montrée du doigt, tout en insistant sur le fait qu'une période à vide professionnellement ne PEUT PAS avoir été complètement vaine. Je pense que c'est d'ailleurs l'expérience difficile que plein de gens privés de leur boulot, ou même en télétravail / télé-études, ont fait pendant le confinement : se motiver à se lever tous les matins et faire quelque chose de sa journée quand on est attendu nulle part, ou même nulle part ailleurs que derrière un écran (et pourtant ça n'a déjà rien avoir), objectivement, c'est difficile. Je suis dubitative aussi sur l'argument "après un arrêt maladie on revient plus fort et plus résilient". Le "tout ce qui ne te tue pas te rend plus fort" c'est joli sur le papier, mais en vrai qu'on me présente les employeurs qui privilégieront la candidature de quelqu'un qui sort de chimio parce qu'il est plus fort après avoir traversé la maladie...

Pardon si mon message est un peu pessimiste. Ce n'est pas mon idée, d'autant plus que je ne suis pas la mieux placée pour en parler, je n'ai jamais été au chômage. Je ne pense pas qu'il soit impossible de trouver du travail après une période de chômage ou un arrêt maladie bien sûr. Simplement le ton de l'article me semble assez léger par rapport à la dureté actuelle du marché de l'emploi...

Edit : je vois juste après avoir cliqué sur poster que ma vdd a tout mieux dit que moi :cretin: Du coup je partage tout à fait ton avis @Jeanne
 
Dernière édition:

lacuna

Well-known member
8 Oct 2020
31
146
33
www.longlivemetalmusic.com
Je suis d'accord avec les commentaires précédant le mien ! Voilà c'est tout pour moi !
Je me suis précipitée sur l'article, pour finalement être un peu déçue... enfin disons que je ne reviens ni d'un super voyage, ni d'un congé parental... Je suis juste une pauvre chômeuse qui se retrouve sur le carreau, encore une fois. Et dire que je pensais que le covid pourrait me couvrir... Pas que je cherche une excuse pour ne rien faire, mais que les recruteurs pourraient être un peu plus compréhensifs... Un recruteur était surpris, en octobre, que je n'avais pas travaillé depuis mars, j'ai dû lui dire, "non, non, mon cv est à jour, je n'ai pas retravaillé"...Je me suis sentie honteuse. Le chômage subit n'a rien de sexy... Je suis des cours en ligne, j'ai repris l'allemand, mais je pense que les recruteurs n'en ont rien a faire, ce n'est pas de l'emploi.
Quant aux anciens collègues, ça m'intéresse de savoir si ça a marché pour certain-e-s d'entre vous. Personnellement, quand je quitte une boîte c'est pas par choix, ça me paraît compliqué d'y retourner, et ça me met un peu mal à l'aise.
 

Merlu

Le troisième type, c'est moi
18 Fev 2019
1 871
6 477
113
32
Devant ton nez
à titre personnel, mes trous sont principalement dûs à une chose: j'ai connu (et connais toujours, d'ailleurs) des périodes de résignation où voyant que mes efforts pour chercher ne payent pas, je ne les fais même plus, et ça peut durer longtemps. Et c'est même pas pour faire des trucs qui puissent être valorisées devant un recruteur, c'est littéralement pour perdre mon temps à des trucs qui n'ont rien de productif. J'ai donc le choix entre m'inventer une vie et concéder que j'ai rien foutu pendant des années.
 

Kurmad

Well-known member
7 Jan 2019
262
1 418
93
Pour les gens qui sont éloignés de l'emploi depuis un moment, il y a les entreprises d'interim d'insertion (ETTI) qui peuvent être pas mal.
On y pense le plus souvent pour les jobs non qualifiés, mais ils peuvent aussi proposer des jobs pour personnes diplômées.

Comme pour l'interim classique, les entreprises y ont recours pour plus de flexibilité (plutôt qu'une période d'essai), et ils ont des avantages avec le côté insertion. Aussi, maintenant de plus en plus de marchés publics incluent une clause d'insertion.

Même si ça risque d'être une mission courte ou précaire, ça peut faire un gros coup de pouce pour relancer sa carrière après un trou.
 

PingouinMasqué

Well-known member
8 Jan 2019
227
2 062
93
Comme les premiers commentaires, je suis dubitative sur les conseils de l'article. "J'ai 2 ans de trou car j'ai fait un burn-out" je vois pas bien comment tu "valorises" ça.
En vrai, sans déconner, les recruteurs ne devraient pas demander ce qu'on a fait pendant ces trous. Déjà parce que ça le regarde pas, ensuite parce que ce qui l'interesse ce sont nos compétences pro non? Donc si j'ai de bonnes références ou un parcours intéressant, OSEF le trou dans le CV, on est pas devenu-e invendable pendant le laps de temps. Et quiconque s'est déjà retrouvé au chômage SAIT que c'est un taf à plein temps.
 

Bingereading

Well-known member
11 Oct 2019
18
123
28
Si c'est juste un trou entre deux expériences, ça ne vous est jamais arrivé de modifier légèrement les dates pour que ça ait l'air d'un parcours linéaire ? Ça m'est déjà arrivé et en plus je n'indique pas les mois auxquels j'ai commencé/fini un travail, juste les années.
 

Mai Léo

Well-known member
14 Jan 2019
35
376
53
On peut ne pas avoir envie d'étaler sa vie privée sur un CV. Certaines expériences de vie relèveront toujours du privé ou de choses "invendables" pour un job, notamment les mauvaises expériences dans des jobs précédents, qui peuvent mener à des burn-out ou des démissions. J'ai l'impression qu'en général les recruteurs vont être du côté des employeurs et se dire "ouh là on a un profil problématique" plutôt que "ouah cette personne a eu le courage de quitter un job toxique, ça lui donne un profil 'humainement plus riche'".

D'ailleurs qui cherche des "profils humainement plus riches" ? Dans mon expérience en tout cas, j'ai plus l'impression qu'on cherchait à ce que je soit une bonne soldate docile, pas quelqu'un qui a conscience de sa propre valeur et de ses compétences atypiques.

Je pense qu'il y a beaucoup plus de stigmatisation que ce que cet article laisse entrendre vis-à-vis du chômage, de certaines conditions de santé ou maladies mentales. Et même vis-à-vis de la parentalité, faut pas se leurrer.
 

Förkastning

Well-known member
4 Jan 2019
43
275
53
Je suis tout à fait d'accord avec les commentaires précédents jugeant cet article un peu naïf. C'est pas du tout jugé pareil un trou suite à la décision de partir en congé sabbatique voyager au travers le monde et un trou suite à un burn out, où on a craqué à cause de nos conditions de travail. Aussi je crois que vous fantasmez un peu l'engouement des recruteurs sur la parentalité alors qu'on sait combien ça peut représenter un frein à la carrière (des femmes, principalement). Enfin vous idéalisez un poil ce qu'on peut faire pendant ces trous : désolée mais malade, au chômage ou jeune parent, on n'a pas forcément les ressources mentales, temporelles ou financières pour développer plein de compétences !

En tant que personne malade le petit laïus sur la maladie qui rend plus fort me désole franchement.
 

Absynthe

Well-known member
6 Jan 2019
225
786
93
liraisonner.fr
Postuler sur des offres n'a vraiment pas été rentable dans ma recherche,
clairement le réseau joue

Puis réseauter en ligne c'est pas forcément mon truc...
Pas mal de gens ont leur réseau via leur école ou
leur famille ou amis qui sont plus ou moins placés


Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.

engagements associatifs que vous avez pu avoir,
tout comme les formations, MOOC ou projets personnels
réalisés pendant cette période.


perso j'ai fait ça mais je trouve que c'est mal reconnu en france
les certifications et les formations en ligne etc.

Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.



@Bingereading
c'est vrai que c'est une solution
le pb c'est que certains recruteurs regardent bien en détail le cv et vont poser des questions sur les dates ou pk tu as eu un trou d'un mois x)

Il faut aussi que les recruteurs (et même les gens en général) prennent vraiment conscience que c'est pas forcément la norme d'avoir un parcours linéaire et zéro trou...
et avoir des trous de qq mois ou années bah c'est le cas de la plupart des gens et des chômeurs en particulier !
 

Merlu

Le troisième type, c'est moi
18 Fev 2019
1 871
6 477
113
32
Devant ton nez
J'oubliais également de préciser qu'une autre raison de mon trou est une phobie de faire un burn-out autistique à cause d'un patron, voire d'un environnement de travail psychophobe. Ça risque aussi d'être dur à valoriser, ça.

En fait, cet article est symptomatique d'un truc qui a tendance à m'agacer dès qu'il est question de problèmes pour trouver du travail. À chaque fois, c'est à la personne qui en cherche un qu'on impose toute la charge de la problématique, dédouanant par la même occasion les recruteurs inhumains et plus généralement le champ de ruines qu'est devenu le monde du travail. Ben oui, c'est plus facile de coller la responsabilité à une victime qu'à toute la société.
 

Patagon

Well-known member
15 Juil 2019
245
2 772
93
Je trouve les conseils 1. et 4. plutôt pertinents : profiter d'une "pause" professionnelle pour réfléchir à ce que l'on aime faire (et pas seulement à ce que l'on sait faire) et aussi apprendre à ne pas se dévaloriser devant un recruteur, se positionner comme une personne compétente et capable. Cependant, c'est justement l'un des seuls leviers sur lesquels on peut réellement agir et c'est compliqué d'être plein d'assurance dans une période qui grignote peu à peu l'estime de soi.

Pour le reste, je partage les avis précédents, certains conseils me paraissent très naïfs par rapport à la réalité, qui peut être hyper violente pour les personnes en recherche d'emploi et éloignées du monde professionnel.

Je me sens un peu concernée car je suis actuellement en arrêt maladie et le " Même dans le cas d’une maladie, on en sort plus solide, plus souple, plus résiliente." me laisse particulièrement sceptique. :lol: Mon travail m'a abimée, déjà psychologiquement, mais aussi physiquement, et à l'heure actuelle je ne me sens ni souple (dans tous les sens du terme :lunette: ), ni solide, et encore moins résiliente. :lol: Mes semaines sont rythmées par les rendez-vous médicaux, je subis une rééducation plutôt douloureuse qui me bouffe mon énergie, et je suis davantage animée par la colère et par la haine que par l'envie de passer à autre chose. :lunette:

De plus, bien sûr que dans l'idéal j'aimerais mettre à profit cet arrêt pour faire des MOOCs, améliorer mon niveau en langues étrangères, lire etc. et j'essaie de le faire. Mais on va pas se mentir, certains jours, j'ai mal à en avoir la nausée, je mange pas, je dors pas, et tout ce dont je suis capable c'est rester sur le canapé les yeux dans le vague pendant des heures. J'imagine que c'est pareil pour quelqu'un qui fait une dépression, un burn-out, ou qui est épuisé par des mois ou des années de recherches qui ne mènent à rien. C'est peut-être pas glamour mais c'est la réalité, et je doute que ce soit entendable par tous les recruteurs. :lol: Et est-ce que ce serait pas ça le problème finalement ?
Qu'on cherche systématiquement à minimiser voire à passer sous silence la difficulté de la recherche d'emploi et le parcours du combattant que représentent ce genre d'expériences (maladie, chômage) ? Parce que si on est honnête, c'est pas sexy, c'est pas joyeux, c'est pas facile, c'est pas toujours productif. Pourquoi on ne veut pas le voir et l'accepter ?

Bien entendu, je cherche à me barrer de mon travail dès que possible. Je viens de passer un premier entretien et j'ai évidemment omis de mentionner mon arrêt, même si je n'y suis pour rien, même si ça ne me rend pas moins compétente, même si le fait d'avoir des blessures à 4 endroits différents à cause d'un rythme et de conditions de travail absurdes justifie il me semble à lui seul que je veuille fuir. Parce que je me dis que beaucoup de recruteurs seraient sans doute réticents à l'idée d'embaucher quelqu'un de faillible ou se demanderaient si je ne suis pas responsable de ce que j'ai subi.

Néanmoins, je ne sais pas si je serai "humainement plus riche" une fois que cette période moisie sera terminée (car j'espère encore qu'elle aura une fin) :lunette:, mais c'est clair que ça m'aura déjà permis de comprendre 2-3 trucs :
  • que s'obstiner à vouloir continuer dans un environnement de travail maltraitant n'amène rien de bon, les gens maltraitants continueront de l'être quoiqu'il arrive, malgré nos efforts et la quantité de travail fourni.
  • qu'il vaut mieux s'arrêter avant que les conséquences ne soient trop graves, car une fois que l'on a atteint ses limites et que l'on est contraint de s'arrêter, on est seul, pour se soigner et pour remonter la pente. Dans le meilleur des cas, on peut bénéficier du soutien émotionnel de son entourage, avoir du temps pour se soigner, et de l'argent pour se faire aider par des professionnels (psy, coach). Mais ça ne fait pas tout, et pour le plus gros du travail, on est totalement seul. C'est bien d'en être conscient et de savoir s'écouter suffisamment pour agir à temps.
  • qu'effectivement, prendre en considération ses valeurs et ce que l'on aime ne doit pas être négligé quand on cherche un emploi. J'ai en horreur tout ce que représentent mes supérieurs hiérarchiques et mes collègues et en fait c'est juste pas possible d'évoluer avec ce genre de personnes 39h par semaine, je ne veux plus jamais faire de concessions là-dessus (du coup je suis de moins en moins convaincue par le "plus souple", au contraire je pense que je vais devenir carrément plus exigeante).
 

ChatChocolaté

Well-known member
4 Jan 2019
271
2 890
93
Je crois que l'article (assez naïf, je suis d'accord) a oublié un conseil pourtant efficace : mentir :cretin:
Perso, je n'aurais aucun scrupule à le faire. Ce n'est pas aux gens de s'adapter à un monde du travail inhumain, c'est au monde du travail de se montrer plus humain et surtout : réaliste.
Après évidemment c'est difficile de mentir sur un trou de plusieurs années, mais je pense qu'on peut toujours enjoliver son CV, se rajouter des expériences, etc.
Je n'ai jamais mis de bobards pouvant porter à conséquence dans mon CV (du genre m'inventer des diplômes), mais me suis-je déjà rajouté des stages pour faire semblant d'avoir un minimum d'expérience ou des semestres à l'étranger pour justifier d'un trou ? Tout à fait :lunette: C'est toujours passé sans problème, et moi franchement je m'en tamponne le coquillard de n'avoir pas été à 100% honnête.
 

KtyKonéko

adulte à temps partiel & autrice de fanfiction
il y a une chose qui m'agace profondément dans ce genre de sujet : c'est comme si c'était uniquement une histoire de volonté
or, il y a un facteur déterminant sur lequel on n'a aucune prise : le facteur chance

on peut avoir le meilleur CV, les meilleures compétences, la meilleure des confiance en soi, cela ne suffit pas pour trouver du travail, il faut être au bon endroit, au bon moment, et rencontrer les bonnes personnes

Ce contenu est réservé aux membres inscrit.es. Inscris-toi par ici.
 

Derniers messages